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dimanche 10 août 2025

Onyx Boox Go 7, la liseuse ultime ?

Je pense avoir enfin trouvé le graal en matière de liseuse noir et blanc, je partage ici pour ceux qui ont connu les mêmes hésitations. Sans compter que l'Onyx Boox Go 7 B&W est aussi... une écriveuse ! Histoire d'une quête dans l'univers des liseuses.

Onyx Boox Go 7
L'Onyx Boox Go 7 est légère et peu encombrante.

Même si le papier occupe toujours l'essentiel de mes lectures, j’ai commencé à me frotter aux liseuses il y a quelques années avec une Kobo Aura H2O de 2014, rolls des liseuses à l’époque de sa sortie si l’on voulait éviter d’être limité aux formats Kindle. Son écran en 6,8" est encore aujourd’hui l’un des plus blancs et proches du papier du marché, grâce à l’absence de surcouches de type tactile capacitif et flush screen. 

La suite en cliquant sur "plus d'infos" : 

samedi 8 avril 2023

Construire sa pergola en bois

Comment assembler soi-même une pergola en bois couverte de tuiles ?

Après cette réalisation en 2021, je transmets quelques étapes pour ceux qui voudraient se lancer sur ce type de modèle.


 Cliquez sur "Plus d'infos" ci-dessous pour voir tout le détail de la construction !

dimanche 25 février 2018

dimanche 22 octobre 2017

Fabriquer un échiquier avec ce qui traîne à la maison

Après la bibliothèque façon Do It Yourself, voilà l'accessoire complémentaire indispensable au bouquins (manquera quand même le verre de whisky et le cigare), un échiquier taille salon. C'est plus sympa que le machin pliant de voyage, mais c'est horriblement cher, et je n'ai plus un rond. L'idée est donc de se faire un échiquier agréable, à défaut d'esthétique, sans le moindre investissement. Me voilà en train de remuer les affaires de la cave pour dénicher de quoi s'énerver un dimanche. Si ça vous tente, voici la marche à suivre.

dimanche 24 mai 2015

Six ans de blog

Mine de rien, les publications se sont accumulées.
Ce mois- ci, Ecriture et S3F fête ses six ans. L’occasion de faire un petit bilan.

Le blog a démarré en mai 2009 pour référencer mes trois premières nouvelles publiées, notamment «La pause», aux éditions de l’Antre en 2007. J’étais encore étudiant à l’époque.

En remontant le fil des posts, je réalise qu’un petit bout de chemin a été parcouru, avec aujourd’hui la sortie de mon premier roman, Le Lycan Blanc, et plus d’une vingtaine de nouvelles publiées au compteur.
Le fanzine AOC a beaucoup compté dans cette progression, mais aussi tout un tas d’autres revues, comme Brins d’Eternité au Canada.
L'autre étape franchie, ce sont mes publications en anthologies professionnelles, avec Malpertuis V, Dimension Système Solaire, Fiction n°20, prochainement Ténèbres 2015.
Pour finir j’ai pu glisser sur le blog l’ensemble de mes « Pépins » (micro-textes de 300 signes) que l’on retrouve ici.

Si j’en crois les stats, les quelques posts pratiques ont toujours leur petit succès, comme ce sujet pour se construire une bibliothèque sur mesure, celui qui liste des sous-genres de l’imaginaire, ou encore un regard (de plus) sur la lecture numérique.

Six ans, c’est aussi l’ouverture de blogs parallèles, avec la création d’ImaginR, dédié aux chroniques. Près de cinquante livres y sont aujourd’hui commentés. C’est enfin la naissance du blog Tous les Zines SFFF, qui référence les sommaires des revues d’imaginaire, avec la page FB qui va avec.

samedi 7 février 2015

Lire sur tablette ou lire sur liseuse

Après avoir pratiqué la lecture d'e-books sur une tablette numérique, puis sur une liseuse, petit tour des avantages et inconvénients des supports.

La tablette utilisée est une Google Nexus 7 sous Android, avec un format proche des grandes liseuses actuelles, légèrement plus vertical, donc avec un texte plus étroit de quelques millimètres, ce qui ne change pas grand chose à l'usage.

Tout d'abord l'application pour lire les e-books. Après différents essais, c'est Mantano Reader qui s'avère le plus pratique. Il existe en version limitée gratuite et en version payante, si je me souviens bien. L'application est fluide, avec les pages qui suivent le doigt en imitant le papier, et dispose de fonctions d'organisation des livres aussi abouties qu'intuitives. Le réglage de la luminosité ou de la taille de la police se fait d'un glissement sur l'écran, pas besoin de menus.

Reste qu'une tablette envoie de la lumière dans les yeux, cette fameuse lumière bleue qui, avec la proximité de l'écran, rend très vite la lecture fatigante. L'astuce, avec cette application, c'est que les couleurs de police et de fond sont paramétrables. Après tâtonnements (sépia etc) c'est finalement les caractères gris sur fond noir qui envoient le moins de lumière, et avec la police adaptée, sont très lisibles. On joue ensuite sur la luminosité selon l'éclairage ambiant. J'ai ressenti beaucoup moins de fatigue oculaire avec cette solution, même si un éclairage d'appoint reste nécessaire

Bilan de la lecture sur tablette :

Points forts :
- Réactivité parfaite : tout est instantané
- Possibilité de lire sur fond noir donc limiter la lumière bleue et la fatigue
- Résolution imbattable : tout est net, sans pixel ou rémanence
- Aspect tout en un : c'est aussi une tablette.

Points faibles :
- Impossible de lire dans une pièce en plein jour et encore moins à l'extérieur : l'écran est un véritable miroir. C'est ce qui m'a décidé à changer pour une liseuse.
- Autonomie limitée, il faut recharger tous les trois jours voire davantage.


La liseuse testée est une Kobo Aura H2O de 6,8 pouces qui actuellement compte dans ce qui se fait de mieux en terme de format, de contraste et de compatibilité aux formats e-books. Toutes les six pages, elle produit un flash noir pour se réactualiser. Entre deux flashs on aperçoit légèrement le fantôme des lignes précédentes, mais ce n'est pas gênant à l'usage.

Bilan de la lecture sur liseuse :

Points forts :
- Encre électronique : activer la lumière est facultatif, donc pas de fatigue. Un éclairage extérieur est cependant nécessaire.
- Pas de reflets : on peut lire à la plage en plein soleil.
- Une autonomie de un à deux mois très confortable.

Points faibles :
- Réactivité inférieure à une tablette. Tourner une page se fait en moins d'une seconde, mais on sent tout de même la latence. Et la navigation dans les menus est assez lente.
- Pas pratique de zoomer sur certains formats dont la police est verrouillée, comme les livres en pdf.
- Le cadre en relief fait parfois une légère ombre sur l'écran, contrairement aux écrans bord à bord.


Voilà, j'espère que tout ça va vous aider. De mon côté, je pense opter définitivement pour la liseuse afin de lire partout sans reflet et sans recharger. Pour finir, un petit mot sur la position de lecture. Il n'est pas très agréable de tenir la tablette ou la liseuse nue entre ses deux mains. L'objet glisse, et les doigts sont trop présents près de l'écran. Après essais de différents étuis sur la tablette, le plus confortable reste celui qui dispose d'un strap à l'arrière pour passer les doigts et tenir l'objet d'une main pendant que l'autre tourne les pages. Malheureusement ce genre d'étui est plus rare pour les liseuses. Préférer les étuis clipsables que les étuis pochettes qui rajoutent une épaisseur et donc de l'ombre, et qui vont également arrêter le mouvement du doigt.

mercredi 15 octobre 2014

Fabriquer sa bibliothèque


J'ai fait cette bibliothèque il y a un an, c'est basique, mais je me dis que donner quelques cotes va peut-être permettre d'aller plus vite à ceux qui se lancent.

Avec des bibliothèque pleines à craquer un peu partout dans mon trois pièces, il me fallait gagner des étagères d'urgence. J'en avais assez des bibliothèques trop profondes qui obligent à doubler ses rangées de livres en masquant les couvertures, ou des étagères type "Billy" qui se disloquent avec des taquets qui finissent par creuser l'aggloméré, des planches qui gondolent au moindre dictionnaire ou des meubles qui ne montent pas assez haut.

Il me fallait quelque chose de peu profond, qui ne gêne pas le passage, pour mettre des poches et des brochés. Du robuste, avec exactement les hauteurs désirées entre les étagères pour optimiser la hauteur. Comme il n'y avait rien de ce type sur le marché, du moins à petit prix, j'ai donc fabriqué ma bibliothèque. Et c'est encore plus simple que je ne l'imaginais.

L'idée est d'acheter des planches en pin dans un magasin de bricolage. Les dimensions proposées vont très bien, ce qui évite la moindre découpe.


J'ai pris tout en double car je voulais deux meubles côte à côte, mais voici ce qu'il faut pour un seul.
Deux grandes planches de 20cm par 200cm (épaisseur 1,6 à 2cm).
Neuf planches de 20cm par 80 ou 86cm (épaisseur 1,6 à 2cm).

Un petit croquis très simple suffit pour positionner ses étagères. J'ai compté des espacements de 20 et 22cm pour les poches et les formats intermédiaires. 25 à 30cm pour les brochés.

Il faut se munir d'une perceuse visseuse (c'est là qu'il peut y avoir investissement si vous n'en possédez pas), de forets de 4mm et de vis à bois à tête conique de même diamètre.

Avec une règle et une équerre, j'ai tracé sur les deux longues planches un double trait représentant l'épaisseur de chaque étagère. A l'intérieur de ce double trait, deux croix pour les trous à percer. (imaginez des emplacements de taquets). Faire attention à ce qu'une croix ne soit pas plus haute que l'autre, l'étagère pencherait.
Je mets la grande planche entre deux chaises et je perce les trous. Puis je reporte les emplacements sur la deuxième planche en passant un crayon dans les trous. Perçage de l'autre montant.



Ensuite, je place l'une des planches trouées entre deux chaises en m'arrangeant (avec une pile de bouquins, par exemple) pour pouvoir glisser quelques étagères en dessous de manière à ce que le montant repose dessus. (voir la photo où la bibliothèque est couchée sur le côté, même si là les deux montants sont placés). L'étagère est bien positionnée quand son épaisseur masque les trous et qu'elle est perpendiculaire (équerre).

J'avais commencé en pré-perçant l'épaisseur des étagères avec des forêts 2mm, mais c'est inutile. Le pin est si tendre que vous pouvez visser directement. 
Passage à la visseuse donc. La tête conique s'enfonce dans le bois, pas besoin de chanfreiner les trous, la vis ne dépassera pas. On retourne ensuite l'ensemble et on fait de même avec l'autre montant (c'est là que j'ai pris la photo ci-dessus).

La version peinte à côté de la version pas encore peinte...

Une équerre discrète sous l'étagère
permet de la fixer au mur.
On obtient une bibliothèque brute mais déjà très solide, car toutes les étagères sont fixes et participent à la solidité de l'ensemble. Petit coup de papier de verre sur les angles et la surface.
Ensuite, j'étale des journaux et je passe à la peinture. Et là, pardon pour l'assonnance, mais j'ai été surpris de la facilité avec laquelle le pin se peint. J'ai appliqué une seule couche de peinture noire "bois - fer extérieur" de moyenne gamme, en tartinant généreusement. Après avoir fait les deux meubles, il en reste encore pas mal dans mon pot de 2,5 litres. Un an plus tard, pas la moindre écaille ni égratignure, on dirait que c'est teinté dans la masse.

Une paire d'équerres métalliques, à placer sous l'une des étagères, permettra de fixer le tout au mur. Les livres rendront la fixation invisible. J'ai rajouté une paire de lampes de bureau led à pince sur le dessus pour voir les bouquins sans tout allumer.



Bilan de l'opération, de quoi ranger pas loin de 500 bouquins dans une bibliothèque guère esthétique mais très solide, pour moins de 200 euros (les deux meubles) si vous avez déjà la perceuse. Voire moins de 150 si, contrairement à moi, vous achetez du premier coup les bons forets et les bonnes vis, ou encore moins cher pour ceux qui ne la peindront pas (le pin brut c'est très beau, dommage que ça n'allait pas chez moi).

Remarque : la profondeur de 20cm n'est pas adaptées aux bandes dessinées, qui risquent de dépasser.

dimanche 2 juin 2013

Deux ans de journalisme

Il y a un peu plus de deux ans, j'avais quitté l'Education Nationale et je découpais des couvertures à bulles pour piscine, au ciseau et à genoux, jusqu'à m'éclater les rotules. Quand on m'a proposé un essai dans l'hebdo local, je me suis dit que ça ne durerai que le temps de l'essai. Pas grave, il me fallait une raison de lâcher les ciseaux.
Aujourd'hui, à défaut de vivre de ma passion, je dois bien reconnaître que je vis de ma plume. Avec le week-end entre deux numéros, le journal est toujours là, dans l’esprit, jamais terminé. Un puits sans fond qu’il faut sans cesse remplir d’idées. Et puis le mois dernier, je trouve quelques heures pour écrire une nouvelle fantastico-policière en me servant d’un reportage de deux jours réalisé avec la police et la gendarmerie scientifiques. J’avais déjà mon personnage, mon enquêtrice. Je n’ai eu qu’à la jeter sur une affaire. J’ai alors feuilleté mes vieux numéros. Ils sont là, les héros de mes futurs récits. J’ai revu ces personnes que j’observais des heures durant sur le banc presse de la cour d’assises, ces gens qui ont tué, violé, séquestré. Elles sont là, mes personnalités complexes, mes Némésis. J’ai rassemblé les pages portraits avec des sportifs, inventeurs, artistes au parcours à peine croyables. Ils sont là, mes rebondissements. Aurais-je seulement osé mettre les pieds dans une synagogue, une mosquée, une salle de conseil municipal, un tribunal, dans une caserne ou à la lisière d’un incendie sans ce boulot ? Alors, emploi alimentaire peut-être, mais formidable source de matière. Aiguillon, aussi, qui maintient le rythme. Pour chaque numéro, je dois trouver une vanne pourrie parce que je me suis engagé à produire un strip de quatre cases façon roman photo. Quatre rédacteurs du journal vus de dos censés représenter l’ambiance au bureau avant le bouclage avec les blagues vaseuses sur les sujets en cours... Aiguillon parce qu’on est un hebdo et qu’il faut avoir quasiment une semaine d’avance sur un scoop pour espérer griller un quotidien ou un site internet. Il arrive que l’on bosse des semaines sur un reportage pour voir le dossier repris par un autre média le jour de l'impression. Mais quand on est les premiers, quand on révèle un scandale, voire, et ça arrive, quand on fait bouger les choses pour des gens dont nous étions le dernier recours, c’est quand même bon. Et les dossiers réalisés en équipe, cet effet groupe qui a fini par naître, ou les paris en paquets de bonbons qu’on fait sur la présence ou non des tics verbaux du rédac-chef dans ses papiers... Tout cela compense parfois l'omniprésence d'un journal qui envahit jusqu'à votre vie privée.

Je dois pouvoir faire quelque chose de tout ça, c’est ce que je me répète. Je dois pouvoir en faire quelque chose, il faut seulement trouver le bon angle.

On m'a reporté en plein reportage... 
Ici la technique hasardeuse de l'appareil photo par dessus la foule

samedi 15 décembre 2012

Blog photo

La galerie photo sous forme de site étant trop contraignante, je passe à un blog photo plus simple à mettre à jour. Encore peu garni actuellement, je vais le remplir progressivement.

Ca se passe ici


dimanche 17 juin 2012

Un an de journalisme

Un an et même un peu plus, puisque les sujets de saison font leurs retours. De l'élection de la miss locale aux dossiers estivaux pour les touristes, ce sentiment de déjà-vu me permet de réaliser que treize mois se sont écoulés. Il semble que le journaliste d'hebdomadaire évolue sur un cercle. Un an donc, où je me suis lancé dans le métier par opportunité et nécessité alimentaire plus que par conviction. Une année riche pourtant, moi qui croyait avoir tout vu en ayant enchaîné déjà tant de petits boulots et missions intérim. Les portes qui s'ouvrent, c'est toujours grisant. Le sport gratuit et vu du bord du terrain, les interviews de gens "vus à la télé", les quelques scandales déterrés, les rares retours positifs et ces instants parfaits où l'on est au bon endroit, au bon moment, et l'on sait qu'on aura la photo que les autres n'auront pas. Et au-dessus de tout ça, ces reportages qui vous font traverser des univers avec le sentiment de franchir une porte dimensionnelle. Passer des jours avec la police scientifique sur le terrain, avec les militaires lors de l'entraînement commando, suivre un long procès d'assises, le tournage d'une émission télé, vivre un incendie avec les pompiers, ou escalader des monuments, des usines, des chantiers et tout ce que vous voulez juste parce que vous avez une carte de presse. Apprendre chaque jour des dizaines de choses nouvelles, mais sans recul, parce que pas le temps. Parler du boulot avec les collègues en salle de rédac, croiser les confrères des autres médias. Jouir de glisser des jeux de mots ou des petites phrases à double sens dans ses textes. Je ne me suis jamais enrichi autant que cette année, et j'ai accumulé matière à histoires pour un bout de temps. Mais un an pénible aussi. Pénible parce que la presse papier va notoirement mal, ce qui implique salaire minimum et statut fragile. Parce que "effectif réduit" signifie faire davantage que prévu. En clair, au-delà d'une quarantaine d'heures au bureau, ne pas hésiter à travailler le soir ou les week-ends parce qu'il faut rédiger, couvrir un évènement ou retoucher les photos. Bye bye la vie privée. Gérer le stress du chemin de fer à remplir dans l'urgence, et trouver des idées, parce qu'avoir carte blanche a son revers : il faut inventer ses sujets, plusieurs par semaine, chaque semaine, sans cesse. Savoir jouer le standardiste ou le webmaster. Perdre du temps aux conférences de presse langue-de-bois, surtout quand il n'y a pas de petits fours. Pas le temps d'écrire pour soi, tandis que les projets SF s'empilent. Tout ça non pour me plaindre, puisque j'ai choisi ce travail, mais pour confirmer, si besoin était, qu'il n'y a pas que de bons côtés à être journaliste. Et un jour ou l'autre, il faudra bien réinvestir la matière accumulée.

dimanche 7 août 2011

Tout et n'importe quoi #3


A force de passer d'un univers à l'autre selon mes activités dans le journalisme, j'amasse les clichés divers, et en profite pour débuter en photo. Plutôt que d'alourdir le blog, j'ai mis en ligne une petite galerie de ces essais, que je mettrais à jour de temps en temps.

Ca se passe ici.

lundi 30 mai 2011

Premiers pas journalistiques

Comme toujours, je passe d'un métier à l'autre. En ce moment je découvre une autre façon de travailler de la plume: le journalisme. Pris à l'essai dans un hebdo local, j'apprécie découvrir de l'intérieur les mécanismes d'un journal. Même si, payé à la ligne, ce n'est pas si évident d'écrire suffisamment pour en vivre, l'expérience est riche: pêche à l'info sur les différents médias, départs soudains sur le terrain pour une séance photo ou une conférence de presse, coups de fils improductifs aux administrations et tentatives de compréhension des manoeuvres des élus locaux... Sans oublier les jours de bouclages fiévreux où l'on tente désespérément de remplir les pages manquantes. La vie d'un journaliste d'actus n'est pas de tout repos et je suis heureux de pouvoir la vivre un peu, que cela dure ou non.
  Je profite d'ailleurs de mon entrée dans le journal pour publier, à partir du prochain numéro de La Semaine du Roussillon, une chronique décalée sur l'intérim, intitulée "Les dix commandements de la précarité".
  Premier épisode (commandement n°1) ce Mercredi 1er Mai, puis, si tout va bien, un épisode par semaine.

vendredi 2 juillet 2010

Un métier

  Je viens de réussir le CRPE, qui fait de moi un professeur des écoles à la rentrée prochaine. Après m'être éparpillé dans de longues et diverses études, après des années d'errance de petits boulots en missions intérim, je décroche finalement un statut de fonctionnaire. Ce n'était pourtant pas gagné, avec les réductions de postes et des épreuves ratées, mais la persévérance a fini par payer.

  Une question demeure: que vaudra l'enseignement d'un mordu de science-fiction et de fantastique ? J'espère juste être à la hauteur.

vendredi 11 septembre 2009

Tout et n'importe quoi

Quoi de mieux qu'une petite jig irlandaise pour accompagner la lecture d'un ouvrage fantasy aux accents celtiques ?

La relation est ténue, mais me permet de parler de mon centre d'intérêt du moment, les flûtes irlandaises. Piètre musicien, je suis cependant tombé amoureux de l'objet et du son, comme une évocation de paysages verts, brumeux et elfiques. Et pour tous ceux qui comme moi apprécient la création sous toutes ses formes, il est facile de fabriquer ses propres instruments, inesthétiques mais d'un coût modique.

Sur la photo: des flûtes en PVC: deux tin whistle, un low whistle et une irish flute, le tout en D (ré), ainsi qu'une overtone à un trou (un souvenir de flûtes en bambou faites en colo).
















Avec un tuyau PVC (grandes surfaces brico) à environ 2€, on taille entre trois et six flûtes. Il faut compter 1 à 5€ pour le cylindre de bois dans lequel on pourra couper des dizaines de bouchons de becs (que l'on peut faire aussi avec des gommes). Rajouter les outils: une scie à métaux premier prix, une paire de ciseau dont la pointe servira à creuser les trous et une lime "queue de rat" pour affiner. Un accordeur électronique (20€ environ) est un plus pour une meilleure justesse.
Si le son est légèrement moins riche que celui des instruments du commerce, le rapport qualité-prix est imbattable.

Voici une méthode très pratique fournissant les côtes (rapports diamètre, longueur, position des trous selon la tonalité).
Et un petit programme permettant de paramétrer ces côtes pour la traversière.
Un forum pour apprendre la musique traditionnelle celtique.
Et sur ce site commercial, des partitions gratuites à télécharger.

Voilà. Lancez vous, on devient vite accro...


Edit 2010: Un forum consacré à la facture de flûtes vient d'être créé, et c'est ici !